miércoles, 27 de abril de 2011

LES FILMS FRANÇAIS

Le dîner de cons.-

Tous les mercredis, Pierre Brochant et ses amis reçoivent des cons. Petits, gros, jeunes, grands... L'idée consiste à trouver la perle rare, le plus spectaculaire des spécimens et justement, Brochant pense avoir dégotté un champion en la personne de François Pignon, constructeur de maquettes en bois d'allumettes, comptable au Ministère des Finances et rondouillard plutôt bouché. "On va se régaler!", jubile le bourgeois cynique. Effectivement, il va en prendre plein la vue.
 

Les choristes.-

En 1948, Clément Mathieu, professeur de musique sans emploi accepte un poste de surveillant dans un internat de rééducation pour mineurs ; entre délation et sévices corporels, le système répressif appliqué par le directeur, Rachin, bouleverse Mathieu. En initiant ces enfants à la musique et au chant choral , Mathieu parviendra à transformer leur quotidien.




Amélie.- 

Amélie vit en banlieue. C'est une fille pas comme les autres (et si on l'aime, c'est pas de notre faute). Elle voit tour à tour son poisson rouge disparaître dans le bassin municipal, sa mère mourir sur le parvis de Notre Dame, son père vivre une histoire d'amour incroyable avec un nain de jardin. Amélie quitte cet univers opressant pour aller vivre à Montmartre, où elle est serveuse. Un soir, celui de la mort de Lady Di, le hasard brise un morceau de carrelage dans la salle de bain. Un trou dans le mur abritait une petite boîte à souvenirs d'un enfant qui avait du vivre ici.
Elle tente de retrouver incognito et mystérieusement le propriétaire de la boîte. Il s'appelle Dominique. Il en pleure de joie. Sa vie retrouve soudainement un sens.
Du coup, Amélie a aussi trouvé un but à sa vie : améliorer la vie des autres par petites touches, de la concierge à son voisin, l'Homme de verre; de sa collègue Georgette au client, l'écrivain maudit, Hipolito.
Mais un jour elle tombe sur un garçon étrange, tout aussi timide, beau. A la station Abbesses, Nino Quinquampoix (comme la rue près de Beaubourg) ramasse les photomatons sur le quai du métro. La fascination d'Amélie pour Nino perturbe un peu sa vie... Et Nino va évidemment rentrer dans le jeu d'Amélie. Elle se défile. Il lui court après. S'embrasseront-ils?
C'est une histoire d'amour, avec un grand A. L'amour de Paris et ses pavés, d'Amélie et ses coquetteries, des autres et leurs défauts, leurs qualités. C'est une histoire où on apprend à regarder et aimer son voisin, à vouloir le bien de tous. Et ça n'a rien de chrétien. C'est juste humain!

 

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